Nous connaître

Le fondateur

L’institut Ethique et Politique a été fondé en 2011. C’est un laboratoire d’idées indépendant qui, par la recherche, l’organisation d’événements et des campagnes de mobilisation, œuvre à la refondation d’une politique basée sur le bien commun.

L’Institut entretient des liens privilégiés avec les décideurs publics par le biais de conférences ou au travers d’entretiens personnels et amicaux. Depuis 2011, l’Institut Ethique et Politique organise des rencontres régulières via des rencontres informelles ou publiques. Pas moins de 100 événements ont eu lieu. Quand les médias cherchent à montrer ce qui divise les uns et les autres, l’intention de l’Institut Ethique et Politique, à travers ses rencontres entre élus, responsables associatifs et décideurs, est de rechercher ce qui rassemble plutôt que ce qui divise.

Pour en savoir plus :

www.ethique-politique.fr

La gouvernance

Le Fonds de dotation est administré par un Conseil d’administration composé de 4 membres :

  • Monsieur Frédéric Beth, Président
  • Monsieur Emmanuel du Laurens, secrétaire
  • Monsieur Thierry Paulet, Trésorier
  • Monsieur Bruno Giorgianni

Il se réunit au moins deux fois par an sous la présidence Frédéric Beth, Président du fonds de dotation.

Ses missions :

  • Il est le garant de la bonne gestion du fonds de dotation,
  • Il définit ses orientations stratégiques,
  • Il valide son budget annuel.

L’équipe

Le fonctionnement du Fonds est confié à Thierry Vincent, qui a plus 5 ans d’expérience professionnelle de montage et la gestion de fonds de dotation.

Les membres de l’Institut éthique et politique peuvent être mobilisés. Individuelle ou collective, leur implication est adaptée aux temps et aux compétences qu’ils souhaitent partager ainsi qu’aux besoins du fonds.

La vision

La gestion de la pandémie a probablement souffert d’une centralisation excessive assortie d’une défiance importante du pouvoir envers les citoyens. Le Fonds de dotation Pour une société subsidiaire a été créé en 2022 pour proposer une réponse à ce besoin de confiance et à la nécessité d’un renouveau politique.

Le Fonds de dotation Pour une société subsidiaire œuvre à la refondation de la société par le principe de subsidiarité 

La crise sanitaire a montré les limites d’un État omnipotent, gouvernant par la crainte. Le fossé s’est creusé entre les tâtonnements d’une autorité publique centralisée et la mobilisation périlleuse des citoyens pour assumer les nécessités du quotidien et faire vivre le pays. Quand le Premier ministre Castex appelait l’administration à « écouter les territoires », cette bonne intention devait se limiter à un Etat qui gère, en France, toutes choses.

La gestion de la crise sanitaire a exacerbé les limites d’un Etat qui veut tout gérer

En quelques mois, s’est installée ce que Foucault appelait une « biopolitique » : quadrillage du territoire, isolement des individus, diffusion inlassable d’une morale hygiéniste qui s’en prend aux conduites. Le manque de clarté, l’insincérité du discours, la stratégie de la menace et du contrôle permanent, y compris de la parole, donnent le sentiment que le pouvoir politique fondait davantage son autorité sur la peur, comme s’il avait peur lui-même, que sur l’appel à la responsabilité de tous au service de l’avenir de la nation tout entière.

Qu’entend-on par subsidiarité ?

L’usage du terme subsidiarité lors de la construction européenne en a galvaudé le sens. Par subsidiarité, nous entendons le principe selon lequel la responsabilité de chaque personne et de chaque groupe s’exerce au plus bas niveau d’autorité compétent, dans le cadre d’une communauté politique unie par des valeurs partagées et poursuivant un bien commun. La subsidiarité implique la participation de chacun, avec liberté et responsabilité. La subsidiarité n’est pas d’une délégation de pouvoir de la part des autorités – quoi qu’elle puisse en pratique passer par là compte tenu du système politique actuel -, plus ou moins libéralement accordée, mais d’une chaîne de délégations depuis les personnes et les premières communautés qui les entourent vers l’échelon supérieur lorsque ses capacités sont dépassées.

Les « corps intermédiaires » : des organisations clés dans une société subsidiaire

Par où commencer ? Les grandes réformes en France ont tendance à être pensées depuis le haut, ce qui est sans doute la raison de leurs succès très relatifs. Pas de vraies réformes sans implication des corps intermédiaires ! Par corps intermédiaires, nous n’entendons pas seulement les représentants de telle ou telle catégorie de Français (les syndicats, les élus…) et les circonscriptions administratives, mais aussi les familles, entreprises, associations, collectivités locales… Cette société subsidiaire est à la fois libératrice pour les talents de chacun et protectrice de tous.